a été marquée par la beauté de cette ville. Elle y a acquis le goût du beau et de la liberté car les enfants y circulaient partout en toute sécurité.
Quand elle a commencé à peindre, c'était toujours le thème de la Squala qui revenait. Il faut dire qu'elle a habité jusqu'en 1949 la rue de la Squala, bercée par le bruit des vagues et du vent avec, de sa terrase, une vue imprenable sur les îles, le port, la mer, les bateaux, la plage et c'est ce qu'elle représente dans ses tableaux sans jamais y mettre aucun personnage, car pour elle Mogador, sans sa population juive, est une ville déserte...